Elkin VELÁSQUEZ

Responsable de l'unité Planification régionale et métropolitaine d'ONU-Habitat.

L'avenir des villes denses

Un phénomène d'urbanisation rapide et généralisé est inévitable, aussi les urbanistes se doivent-ils de répondre à ses défis démographiques, économiques, sociaux et culturels par des pratiques optimales de planification, adaptées à chaque contexte. Pour ONU-Habitat, les villes denses de demain devront être compactes, connectées, ainsi que territorialement et socialement intégrées.

« Les villes comme les rêves sont faites de désirs et de peurs, même si le fil de leur discours est secret, leurs règles absurdes, leurs perspectives trompeuses et toute chose en cache une autre. » L'analogie d'Italo Calvino dans Les villes invisibles — un travail précurseur pour des générations d'architectes et d'urbanistes — met en lumière une caractéristique des villes qui ne peut être ignorée, en particulier lors de l'analyse des dynamiques de l'urbanisation contemporaine. En effet, les imaginaires ont tendance à caractériser la manière dont les sociétés habitent et font l'expérience de l'espace — à une époque où plus de la moitié de la population mondiale vit en ville.

À cet égard, on pourrait remarquer l'imaginaire collectif négatif qui accompagne de manière historique les villes, depuis Sodome et Gomorrhe jusqu'à la pauvreté, la maladie, la désagrégation des communautés et des valeurs traditionnelles évoquées par les villes contemporaines. La promiscuité — associée au partage de l'espace et à la densité de population qui caractérise l'expérience de nombreux citadins — a conduit à opposer radicalement les espaces ruraux et les espaces urbains, considérés respectivement comme naturels et artificiels, purs et impurs. Tout au long de l'Histoire, les urbanistes ont adopté ce modèle : la « cité-jardin » d'Ebenezer Howard de 1898 était une tentative de recréer la vie d'un village traditionnel dans les centres urbains, afin d'entretenir le mythe d'un paradis perdu et de transformer le chaos de la ville. Le fait est qu'il ne s'agit pas simplement d'un vestige de convictions populaires, dans la mesure où une enquête réalisée en 2007 1 illustre comment plusieurs pays ont mis en oeuvre des politiques conçues pour réduire les flux migratoires vers les villes et l'exode rural. Les fonctionnaires gouvernementaux qui ont répondu à cette enquête ont associé l'urbanisation dans les pays en développement aux bidonvilles, à l'extrême pauvreté, au manque d'infrastructures et à la pollution.

Le potentiel des mégalopoles

Ces préjugés ne sont pas très éloignés de la réalité de mégapoles du Sud telles que Bombay ou Nairobi, mais ils tendent à omettre la formidable opportunité que représente l'urbanisation. Qu'il s'agisse d'une simple corrélation ou d'une causalité totale, l'Histoire a prouvé à quel point les sociétés urbanisées prospèrent à différents niveaux, car les villes concentrent les énergies et encouragent le progrès. Les prévisions pour le XXIe siècle suggérant le caractère inévitable d'une urbanisation rapide et généralisée, les urbanistes se doivent de répondre aux défis démographiques, économiques, sociaux et culturels qu'elle représente par des pratiques optimales de planification, adaptées à chaque contexte. En effet, pour comprendre toute la complexité de la tâche qui nous attend, il nous faut d'abord et avant tout dissiper le mythe d'une solution miraculeuse. L'urbanisation — en particulier dans les pays moins urbanisés — passe par des mécanismes peu simples à appréhender et, par conséquent, elle contraint les urbanistes, les décideurs et les communautés à imaginer et à créer la ville de demain. Les images associées à la croissance des villes ont tendance à dépeindre des logements interminables et éparpillés, s'étalant vers l'horizon, preuve s'il en fallait de la perception sombre et aliénante des villes soulignée ci-dessus : loin de décourager l'urbanisation, ces images devraient inciter à élaborer des idées et des projets ayant pour objectif de transformer cette réalité et de rendre l'expérience de l'espace urbain aussi riche, plaisante et humaine que possible — en tirant parti de cet espace pour l'adapter aux besoins et aux aspirations de sa population, ce qui implique une réflexion sur la densité de l'environnement dans lequel nous vivons.

Les villes denses dans le monde

Source : d’après LSE et Deutsche Bank’s Alfred Herrhausen Society, Living in the endless city, Phaidon, 2011.

Bien que chaque espace géographique se développe de façon spécifique, des recherches confirment l'idée que certaines recommandations précises peuvent orienter l'urbanisation vers des résultats plus durables. Avant d'aborder leurs particularités, il est important d'examiner le concept de durabilité. Du point de vue écologique, il suggère que l'économie de l'espace urbain doit laisser une empreinte faible sur l'environnement, ainsi la forme urbaine et l'architecture de la ville doivent minimiser la consommation d'énergie, permettre une gestion efficace des déchets et être conçues en harmonie avec la nature. Cependant, la durabilité suggère également une grande importance attribuée à la forme urbaine de base ou plus précisément au « squelette » de la ville. La plupart des villes prospères dans le monde d'aujourd'hui se sont développées autour d'espaces publics judicieusement planifiés : les artères d'Haussmann à Paris, ou même le réseau de rues de l'ancienne ville romaine de Barcelone, ont maintenu en permanence les identités spatiales de ces centres mondiaux. Les villes peuvent être durables uniquement si leur conception parvient à résister à l'épreuve du temps et si — comme un bâtiment — elles s'appuient sur des fondations solides.

ONU-Habitat s'efforce de développer des outils pratiques et efficaces pour les urbanistes. Ces dernières années, l'organisation a tracé la voie d'une urbanisation optimale, illustrée par quatre idées qui qualifient les villes bien planifiées et qui constituent ensemble un nouveau paradigme pour les espaces urbains : compactes, connectées, territorialement et socialement intégrées.

Les objectifs de la planification

L'intégration sociale est un concept qui défend l'idée qu'il ne faut pas ériger de barrières entre les populations urbaines. Par conséquent, les processus de planification doivent faire appel à des pratiques participatives, bénéficier en premier lieu aux plus pauvres et aux plus vulnérables, et les politiques publiques doivent favoriser le développement de quartiers socio-économiquement mixtes. En effet, le but est d'éviter des phénomènes tels que la gentrification, particulièrement présente dans les étapes avancées de l'urbanisation des pays développés. Si les villes sont considérées comme des noeuds territoriaux rassemblant la richesse et le progrès, l'objectif est de les intégrer efficacement dans les réseaux régionaux. De fait, les villes ne sont pas des îles — et les processus d'urbanisation dépassent les limites de l'espace proprement urbain. Une ville est intégrée si son « aura » atteint les régions rurales environnantes et si elle promeut ses atouts endogènes et locaux. Dans la « mégalopole » européenne, de Londres à Milan et d'Amsterdam à Paris, les énergies maîtrisées par ces noeuds urbains enrichissent toute la région, des villages aux villes intermédiaires. Non seulement cette perspective est efficace, mais elle met également fin à la dichotomie imaginaire entre l'urbain et le rural, qui a alimenté les perceptions défavorables évoquées plus haut. Au sein de l'espace des villes, l'accès aux services est aussi important que l'existence elle-même de ces services. D'où la nécessité d'insister sur la connectivité des villes et de comprendre leur forme intrinsèque avant d'ébaucher des plans. À Mexico, une récente politique de logement sans planification appropriée a conduit à la construction de 3,9 millions de logements qui sont restés vacants car ils étaient trop éloignés des bassins d'emploi des populations ciblées.

Changement de paradigme

En insistant sur l'importance des processus de planification de l'urbanisation, on affirme de manière implicite que la forme des villes façonne les diverses interactions d'une société ainsi que les expériences individuelles des citadins. À cet égard, la perception contemporaine de la densité semble apporter du crédit au changement de paradigme observé en urbanisme. L'expansion géographique des villes était caractéristique de la deuxième moitié du XXe siècle, mais un consensus apparaît à l'heure actuelle sur le fait que ce modèle de croissance territoriale est non durable — à plusieurs égards et pour des raisons différentes. Quand la densité des environnements bâtis diminue et quand le parc de terrains bâtis augmente, la quantité de terre disponible pour servir de tampon écologique aux écosystèmes diminue, ce qui réduit la capacité des régions-villes à se soutenir elles-mêmes 2.

Déclin général des densités des surfaces bâties dans 25 villes représentatives entre 1800 et 2000 (d’après ONU-Habitat, 2011, « Urban patterns for a green economy : leveraging density », Nairobi, 2012).

Source : Shlomo Angel, Jason Parent, Daniel L. Civco et Alejandro M. Blei, Making room for a planet of cites, Lincoln Institute of Land Policy, Cambridge, 2011.

Les croissances urbaines « sauvages » et les poches de pauvreté, caractéristiques des agglomérations urbaines chaotiques des pays en développement, renforcent encore davantage la responsabilité des urbanistes et confirment la nécessité pour la ville de demain de devenir plus compacte et par conséquent plus dense d'un point de vue spatial. Imaginons néanmoins la détresse d'un urbaniste tentant de travailler sur la densité d'une ville d'Afrique de l'Ouest. Après avoir pris connaissance de l'histoire de cet espace urbain, par où doit-il commencer pour trouver l'inspiration et imaginer une ville plus compacte ? La réponse repose sur un ensemble d'expériences. Celles-ci ne sont pas forcément susceptibles d'être reproduites, dans la mesure où elles ne constituent pas des solutions uniques et où aucune ville n'a atteint la perfection en termes de planification, mais elles peuvent être considérées comme des exemples, preuves empiriques de pratiques ciblées et efficaces, permettant d'alimenter la créativité et l'imagination de ceux qui tentent de simplement modifier leur villes ou d'en transformer radicalement la forme.

Ainsi, la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, a subi de nombreuses transformations pendant les années de la « Grande Restructuration du paysage urbain », entre 1983 et 1995. Le pouvoir révolutionnaire radical s'est approprié les terres et a orienté le développement urbain vers la destruction des quartiers non planifiés. La proportion de ces quartiers non planifiés est passée de 71 % à l'origine à 7 % de la superficie totale de Ouagadougou en 1995, ce qui a ouvert la voie à des projets de logement planifié. Cependant, la composante autoritaire de ce projet a montré ses limites quand elle a exercé une forte pression sur les concepteurs et les urbanistes, les empêchant ainsi de maîtriser l'expansion de la ville. Ces pratiques ont conduit à une expansion urbaine et, par conséquent, à la difficulté d'accès aux services de base et aux réseaux publics, ce qui a entravé le développement de Ouagadougou. Par ailleurs, la restructuration de la terre a considérablement accru la spéculation au moment de la réintroduction des droits coutumiers sur la terre.

La leçon de cet exemple est que les pratiques progressives constituent le meilleur allié d'un urbaniste pour tirer profit de la densité. En effet, le sens de l'urgence imposé dans la restructuration de Ouagadougou a nui à la réalisation du projet. On répète souvent qu'une prise de décision énergique — et même autoritaire à certains moments — offre de grandes opportunités pour la planification d'une ville au contraire, la durabilité du projet est mise en doute, dans la mesure où l'absence de changement progressif affecte, à long terme, la réussite de ces plans. À cet égard, Ouagadougou constitue un exemple typique qui illustre comment les politiques de logement doivent s'accompagner d'une planification urbaine générale, afin d'encourager la densification d'une ville et de prévenir l'expansion urbaine.

Les exemples de Rio et Medellin

L'expérience du programme « Favela-Bairro » à Rio de Janeiro, au Brésil, a constitué un autre modèle d'évolution des mentalités associées aux facteurs institutionnels liés à l'urbanisme. Financé par la Banque interaméricaine de développement (BID) dans les années 1990, le programme concernait des favelas de taille moyenne et avait pour objectif d'établir une liaison physique et symbolique avec la ville. La décentralisation des décisions a constitué la pierre angulaire de la réussite du projet, car les processus de planification ont favorisé la gestion du projet par la base. La difficulté essentielle, dans les favelas, provient des quartiers surpeuplés qui manquent d'infrastructures le projet « Favela-Bairro » s'est donc concentré sur un plan visant à apporter des logements, en s'assurant que les améliorations concernent divers aspects de la planification urbaine — services de base, stratégies d'aménagement paysager, mais également espaces publics.

La responsabilisation impliquait des pratiques de participation à la planification, mais également le renforcement des collectivités, en définissant des limites géographiques à l'expansion non contrôlée et non régulée des quartiers informels. La mise en oeuvre de certaines normes pour tirer profit de la densité permet aux urbanistes — et en conséquence aux populations — de poursuivre le développement de projets relatifs à la vie quotidienne d'un quartier. Dans le cas des favelas de Rio de Janeiro, les projets pilotes avaient pour ambition d'améliorer la sécurité des citoyens, en s'efforçant de reprendre le contrôle de la favela des mains des cartels pour le restituer à ses résidents 3.

Pour revenir au cadre institutionnel de ces mesures, la promotion d'une gouvernance communautaire a permis aux habitants des bidonvilles d'améliorer directement leurs conditions de vie. Par conséquent, le développement de la « capacité » est un des points essentiels pour améliorer les formes déficientes de certaines villes. Néanmoins, dans le contexte politique du Brésil, la perte de confiance envers les politiques — due essentiellement à la corruption généralisée — a forcé les urbanistes à cibler des réalisations spécifiques, c'est pourquoi le projet « Favela-Bairro » a été une réussite. Parmi les résultats attendus, on peut citer la régularisation de 18 000 logements, l'émission de 3 000 titres de propriété et la création de 45 nouveaux sites de services sociaux 4.

Avec une situation géographique similaire à celle de Rio de Janeiro, Medellin — la deuxième ville la plus importante de Colombie — comporte également des quartiers informels et populaires dans les collines environnantes. Résultat d'une audacieuse initiative proposée en 2004, le premier système au monde de transport par téléphérique urbain moderne y a été construit, comme une réponse relativement peu chère, propre et fortement visible aux problèmes de transports en commun 5. Cette meilleure connectivité a été associée à la réhabilitation du quartier, avec de nouveaux logements sociaux, des écoles et un soutien aux microentreprises. Les téléphériques sont relativement bon marché et ils ont donc été financés conjointement par la municipalité et la compagnie du métro. Bien qu'ils ne constituent pas un transport de masse, ils ont pourtant modifié de manière significative la vie publique dans la ville. Il est intéressant de noter qu'a été observée une réhabilitation du parc des infrastructures sociales des zones situées aux abords de la ligne de téléphérique. La participation de la main-d'oeuvre locale à tous les travaux publics relatifs au projet a contribué à impliquer les communautés dans les investissements de Medellin. En outre, il est difficile d'ignorer les avancées environnementales apportées par le téléphérique : l'infrastructure alimentée par hydroélectricité a considérablement réduit les émissions de CO2.

Le problème des centres-villes occidentaux

Dans les pays urbanisés, le redéveloppement des centres-villes, à une époque propice au déclin urbain, représente souvent une grande difficulté. En outre, le mythe de la banlieue a conduit les villes occidentales à des expansions urbaines spécifiques, les personnes aux revenus les plus importants quittant les centres-villes et accélérant ainsi leur déclin. Afin de contrer cette dynamique et de donner davantage de densité à sa forme, le programme « Building Better Cities » (« Bâtir des villes meilleures ») du gouvernement fédéral australien a organisé un redéveloppement ciblé de Honeysuckle, un quartier du centre-ville situé sur le front de mer de Newcastle, la sixième agglomération du pays.

Après deux décennies de déclin, le projet avait pour objectif d'améliorer l'attractivité du quartier en stimulant la croissance économique, en améliorant les conditions environnementales et en appuyant les pratiques durables. Ce développement a été particulièrement réussi. Il a utilisé des terrains à l'abandon pour construire des logements denses et abordables. En outre, le modèle d'utilisation mixte du terrain s'est révélé propice à transformer et revitaliser la ville 6. Le projet « Honeysuckle » a également prouvé que des stratégies d'urbanisme efficaces apportent simultanément des solutions aux problèmes environnementaux (réduction des besoins d'expansion urbaine), sociaux (amélioration de la qualité de la vie à Newcastle) et économiques (encouragement des investissements et revitalisation de la ville). Ce projet a recueilli un soutien institutionnel considérable, ce qui lui a permis de devenir une référence en matière d'innovation urbaine, mais également d'accélérer les processus liés à l'implémentation du projet. En intégrant à sa raison d'être la nature pluridimensionnelle des affectations urbaines, le projet Honeysuckle représente un formidable exemple d'impact de l'urbanisme sur une ville et apporte des solutions stratégiques qui dépassent une réflexion purement spatiale, dans la mesure où l'espace est étroitement associé aux facteurs économiques, sociaux ou culturels.

Sur le continent européen, Barcelone se démarque en tant que ville modèle — en ce qui concerne les pratiques de densification. Depuis les Jeux olympiques de 1992, la capitale de la Catalogne a subi une transformation qui en a fait un modèle de régénération urbaine durable. Avec un centre-ville animé et une riche histoire d'optimisation de l'espace, Barcelone a considérablement renouvelé ses quartiers industriels en vingt ans, afin de créer un « réseau » les connectant à l'agglomération de la capitale. Le quartier d'El Poblenou en est un exemple, constitué en un noeud urbain durable. La clé de sa réussite a été sa spécialisation en un centre d'excellence de recherche, développé par le biais de partenariats entre dix universités. Les centres de recherche nouvellement créés et les bureaux de transfert de technologie devaient attirer des établissements commerciaux, tant internationaux que nationaux, en leur offrant une infrastructure à la pointe du progrès pour développer leurs activités et donc investir sur ce territoire spécifique. Ce projet a créé environ 130 000 emplois, mais, plus important encore, il a eu un autre intérêt pour Barcelone, en concentrant sa compétitivité dans des zones spécialisées et donc en permettant à la ville de devenir un centre d'innovation.

Les références que sont Barcelone et les autres exemples présentés ici illustrent l'idée que les villes denses et compactes n'ont pas seulement un impact purement géographique, dans la mesure où elles apportent également des bénéfices économiques et sociaux et assurent la durabilité des processus de développement choisis. Au cours d'un siècle qui verra une très importante urbanisation, l'espace comptera plus que jamais. Par conséquent, le travail des urbanistes aura un impact de plus en plus important sur l'identité des sociétés — ce qui renforce leurs responsabilités dans la création des villes de demain.

  1. Département des affaires économiques et sociales de l'ONU, division de la population, « World urbanization prospects : the 2007 revision » (« Perspectives d'urbanisation du monde : révision 2007 »), 2008.
  2. ONU-Habitat, « Urban patterns for a green economy : leveraging density » (« Schémas urbains pour une économie respectueuse de l'environnement : tirer profit de la densité »), 2012. http://www.unhabitat.org/pmss/getElectronicVersion.aspx?nr=3342&alt=1.
  3. Banque interaméricaine de développement (2010). http://www.iadb.org/en/news/news-releases/2010-12-09/brazil-favelas-inter-american-development-bank,8828.html.
  4. ONU-Habitat, « Urban patterns for a green economy : leveraging density » (« Schémas urbains pour une économie respectueuse de l'environnement : tirer profit de la densité »), 2012. http://www.unhabitat.org/pmss/getElectronicVersion.aspx?nr=3342&alt=1.
  5. Ibid.
  6. Ibid.

Déclin général des densités des surfaces bâties dans 25 villes représentatives entre 1800 et 2000 (d'après ONU-Habitat, 2011, « Urban patterns for a green economy : leveraging density », Nairobi, 2012).

Déclin
Source : Shlomo Angel, Jason Parent, Daniel L. Civco et Alejandro M. Blei, Making room for a planet of cites, Lincoln Institute of Land Policy, Cambridge, 2011.

http://www.constructif.fr/bibliotheque/2013-6/l-avenir-des-villes-denses.html?item_id=3330
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