Gérard-François DUMONT

Professeur émérite à Sorbonne Université, président de la revue Population & Avenir

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Une jeunesse toujours plus minoritaire (en France, en Europe, dans le monde)

Les jeunes ont historiquement représenté une très grande partie de la population, surtout si l’on prend un seuil contemporain qui les définit comme les moins de 20 ans. La faible espérance de vie ne laissait guère de place à des générations âgées. Depuis la fin du XVIIIe siècle, avec la transition démographique, des pays ont vu leur population rajeunir avant d’enregistrer un vieillissement. Aujourd’hui, les populations du monde entier entrent dans une période inédite, où le poids démographique des jeunes se réduit de façon absolue – c’est une « juvénodécroissance » – et de façon relative – c’est le vieillissement de la population.

À travers l’histoire, un nombre de jeunes d’importance très variable

Dans la longue histoire de l’humanité, la jeunesse est rarement isolée comme catégorie démographique, et les sources statistiques sont limitées. Toutefois, des connaissances apportées par la démographie historique permettent d’estimer son importance. Dans des périodes de paix civile et de bonnes conditions économiques, correspondant essentiellement à une production alimentaire suffisante compte tenu des conditions climatiques de la période considérée, la part de la population jeune dans la population totale a toujours été très élevée. Cela tient au fait qu’avant les progrès médicaux et hygiéniques à partir du XIXe siècle, le nombre de personnes âgées demeurait faible en raison d’une espérance de vie limitée. Au début du XIXe siècle, la moitié d’une génération n’atteignait pas l’âge de 40 ans et un quart seulement pouvait espérer atteindre l’âge de 60 ans !

Afin de quantifier la place des jeunes, il a pu être établi qu’à la veille de la grande peste du XIVe siècle, 57 % des habitants de Périgueux avaient moins de 20 ans 1. Une autre source du XVIe siècle donne pour Reims un âge médian entre 25 et 26 ans ; pour la population de la France, une source indique 42 % de moins de 20 ans en 1740 2, pourcentage certes inférieur au précédent mais beaucoup plus élevé que ce qui se constate en France, en Europe ou dans le monde dans les premières décennies du XXIe siècle.

Ainsi, dans un contexte de faible longévité moyenne des populations et de fécondité assez élevée pour contrecarrer les conséquences mortifères des très fortes mortalités infantile et infanto-adolescente, la jeunesse, mesurée par les 0-19 ans, est une part très importante des populations. Le terme « pyramide des âges » utilisé pour caractériser graphiquement la composition par âges et par sexes de la population en est la meilleure illustration 3. La mortalité élevée ampute en effet à chaque âge une part élevée de la génération initiale, d’où la réduction rapide des effectifs à mesure que l’âge augmente et une structure par âges en forme de pyramide.

Parmi les moins de 20 ans, la contribution des jeunes enfants à cette surreprésentation des jeunes est donc considérable. Ils constituent la base de cette pyramide des âges. Par conséquent, la part des jeunes, notamment sous l’effet des évolutions de la natalité et de la mortalité, a pu varier considérablement en fonction des conditions économiques. Les années de mauvaise récolte, qui se traduisaient par un report des mariages, minoraient donc la natalité dans les sociétés où le mariage entraîne généralement les prémices de l’enfantement. Les guerres pouvaient aussi peser sur la démographie et engendrer des périodes où la population jeune était relativement moins nombreuse.

Le grand changement intervient avec la période désignée par l’expression « transition démographique », pendant laquelle une population passe d’un régime démographique de mortalité et de natalité élevées à un régime de basse mortalité, puis de faible natalité 4. La transition démographique commence en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle grâce à de premiers progrès faisant reculer la mortalité, à l’exemple du vaccin contre la variole, découvert par Edward Jenner. Pour analyser l’effet de la transition démographique sur la jeunesse, il convient d’en distinguer les deux étapes, qui produisent des effets successifs et contradictoires sur la structure par âges, et notamment la part des jeunes : celle d’« élévation » de leur poids puis celle de « décélération » de cette même proportion de jeunes.

La première étape de la transition démographique, pendant laquelle la mortalité (principalement celle liée aux maladies infectieuses) diminue alors que la natalité demeure élevée, profite d’abord aux plus jeunes : elle entraîne donc un rajeunissement de la population par l’amélioration du taux de survie des enfants et des adolescents.

Cette amélioration du taux de survie des enfants explique en grande partie la baisse de la fécondité et donc de la natalité quelques années plus tard. Il s’agit de la deuxième étape de la transition démographique, qui se traduit par conséquent par une baisse du poids des jeunes générations et provoque un vieillissement « par le bas ».

Lorsque la transition démographique est terminée, ce qui est aujourd’hui le cas dans la grande majorité des populations du monde, que devient le poids quantitatif absolu et relatif de la jeunesse ? Son poids absolu dépend, comme auparavant, du nombre des naissances et du taux de survie des enfants. Le nombre des naissances tient au niveau de fécondité et au nombre de femmes en âge de procréer, un nombre dont l’importance dépend de l’héritage démographique, donc du nombre de petites filles nées une vingtaine d’années auparavant, et des mouvements migratoires. Par exemple, au XXIe siècle, le nombre de jeunes en Ukraine a diminué depuis l’indépendance de ce pays sous le double effet d’une fécondité très basse et de l’émigration de millions d’enfants et de femmes en âge de procréer. En revanche, le nombre de jeunes en Israël a augmenté sous l’effet d’une fécondité assez élevée, de l’ordre de 3 enfants par femme, et d’arrivées migratoires de jeunes ou de femmes en âge de procréer qui ont donné lieu sur place à des naissances.

Le poids relatif des jeunes dans la population totale dépend, bien entendu, de l’évolution de leur poids absolu – c’est le numérateur — mais aussi de celle des autres tranches d’âges. Or, un phénomène majeur s’est affirmé, notamment depuis les années 1970 : une nette augmentation de l’espérance de vie des personnes âgées, qui a contribué au vieillissement « par le haut » de la population et a donc majoré le dénominateur qu’est la population totale.

Pour prendre la mesure de ces évolutions, considérons trois échelles géographiques : la France, l’Europe et le monde, en examinant à la fois les estimations des décennies passées et les projections démographiques selon un scénario moyen 5.

En France, une alternance de juvénocroissance et de juvénodécroissance 6

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’âge au premier mariage en France 7 diminue de 23,4 ans 8 en 1950 à 22,4 en 1967. Cette précocité des mariages et l’intensité de la nuptialité sont favorables à la fécondité, dans un pays où l’essentiel des naissances s’inscrit dans le mariage. Le nombre des 0-19 ans augmente ainsi considérablement, passant de 12,7 millions en 1950 à près de 17 millions dans la première moitié des années 1970 (figure 1).

Figure 1. Le nombre de jeunes de moins de 20 ans et leur pourcentage dans la population de la France (estimations jusqu’en 2023 et projection moyenne ensuite)

Source : © Gérard-François Dumont - chiffres WPP 2024.

La diminution du nombre de jeunes entamée en 1974, au moment où la fécondité en France passe sous le seuil de remplacement de 2,1 enfants par femme, se poursuit jusqu’en 1999, engendrant une baisse du nombre des moins de 20 ans de plus de 10 % en un quart de siècle. Ensuite, la France additionne les effets d’une fécondité rehaussée et d’un nombre de femmes en âge de procréer également en augmentation, une conséquence différée des naissances élevées survenues une vingtaine à une trentaine d’années auparavant. Le nombre de jeunes augmente à nouveau entre 1999 et 2015, mais de manière modérée (de 15,1 millions en 1999 à 15,8 en 2015, soit une hausse proche de 5 % en une quinzaine d’années). Puis, sous l’effet d’une baisse importante de la fécondité et sans changement significatif dans le nombre de femmes en âge de procréer, la juvénodécroissance devient inéluctable, avec une baisse supérieure à 5 % en une dizaine d’années.

Le scénario moyen de la Division de la population de l’ONU envisage une nouvelle hausse à l’horizon des années 2050. Toutefois, il se fonde sur les hypothèses de fécondité semblables à celle de l’INSEE de novembre 2021, que la réalité a depuis démenties : rappelons que, dans ces projections, le scénario le plus pessimiste pour la fécondité limitait la baisse à 1,6 enfant par femme à l’horizon 2030, alors que le résultat a été inférieur à ce chiffre dès 2025 pour la France entière et dès 2024 pour la France métropolitaine. En conséquence, sauf mouvement migratoire massif ou reprise de la fécondité, le scénario moyen ne semble pas devoir se vérifier, et une poursuite de la juvénodécroissance paraît le plus probable.

Le poids de plus en plus minoritaire des jeunes en France

L’évolution de la part de la population jeune dans la totalité de la population de la France est moins heurtée. Cette part augmente logiquement au milieu du XXe siècle, précisément de 30,2 % en 1950 à plus du tiers de la population de 1961 à 1970, à l’heure où se combinent une fécondité élevée et une concentration des efforts sanitaires médicaux et pharmaceutiques sur l’abaissement des mortalités infantile, infanto-adolescente et maternelle.

L’augmentation du nombre de personnes âgées s’effectue ensuite en conséquence de la hausse de l’espérance de vie à partir de 60 ans, à l’heure où la gériatrie se développe, et de l’arrivée, surtout à compter de 2005, d’effectifs plus nombreux de personnes âgées correspondant aux premières générations de « boomers » qui atteignent 60 ans.

Sous le double effet du vieillissement « par le bas » (fécondité affaiblie) et du vieillissement « par le haut », la part des 0-19 ans diminue considérablement et presque régulièrement, s’abaissant de plus de 33 % à la fin des années 1960 à moins de 23 % depuis 2023, soit une baisse de dix points en une soixantaine d’années.

Selon la projection moyenne, cette baisse pourrait se prolonger jusque dans les années 2040. Elle laisserait place à une stagnation aux alentours de 20 % dans la mesure où les générations plus nombreuses nées pendant le renouveau démographique d’après-guerre auront fini leur vie. Mais cette stagnation tient à l’hypothèse discutable d’une fécondité non abaissée de 1,8 enfant par femme, alors qu’elle a diminué depuis 2024 à moins de 1,6 enfant par femme.

Au total, les 0-19 ans pèseraient moins dans la pyramide des âges de la France, avec une part passée d’un tiers à un cinquième en soixante-dix ans. La population des adultes et des personnes âgées composerait donc les quatre cinquièmes de la population.

Si l’on se place désormais à l’échelle de l’Europe, les dynamiques sont-elles et seraient-elles semblables ?

Forte juvénodécroissance et minoration du poids des jeunes en Europe

Les évolutions du nombre et de la part des jeunes en Europe (figure 2) n’ont pas été fondamentalement différentes de celles de la France ; mais elles ont été plus précoces et plus prononcées en raison, en France, d’un hiver démographique commencé plus tardivement et qui s’est révélé moins intense qu’ailleurs en Europe grâce, notamment, à une politique familiale qui a longtemps mieux répondu aux attentes des populations.

Figure 2. Le nombre de jeunes de moins de 20 ans et leur pourcentage dans la population de l’Europe (estimations jusqu’en 2023 et projection moyenne ensuite)

Source : © Gérard-François Dumont - chiffres WPP 2024.

Ainsi, après la Seconde Guerre mondiale, le renouveau démographique en Europe a été moins intense qu’en France. De 1950 à 1968, le nombre de 0-19 ans en Europe est passé de 193,1 à 220,9 millions de jeunes, soit une croissance totale de 14,4 %, bien loin de la valeur atteinte en France : sur la même période, la juvénocroissance en France a en effet été de 32,6 %.

L’effectif maximal de jeunes en Europe est atteint en 1968, année à partir de laquelle différents pays, à commencer par ceux d’Europe septentrionale, entrent dans l’hiver démographique. En conséquence, à compter de 1968, la baisse des effectifs de jeunes est presque continue, avec un chiffre de 155 millions en 2023, en retrait de près de 30 % par rapport à celui de 1968, et ce malgré les effets sur la natalité des apports migratoires dans de nombreux pays de l’Ouest. La projection moyenne annonce une poursuite de la juvénodécroissance, avec moins de 120 millions de 0-19 ans attendus à compter de 2065, un chiffre presque moitié moindre que celui de l’année 1968.

La comparaison, entre l’Europe et la France, de l’évolution du pourcentage de jeunes dans la population totale (figure 3) distingue quatre périodes :

  • De 1950 à 1968, la part des jeunes en Europe baisse mais demeure supérieure à celle de la France, où elle augmente pourtant. Le moindre pourcentage de jeunes en France s’explique parce que la France subit encore l’héritage de la faible natalité des années 1930, mais sa hausse, comme précisé ci-dessus, tient à un renouveau démographique d’après-guerre plus intense.
  • De 1968 au milieu des années 1990, l’évolution semblable de la baisse de la part des jeunes en France et en Europe combine les effets d’une fécondité d’hiver démographique, de l’évolution du nombre de femmes en âge de procréation et du vieillissement « par le haut » de la population.
  • De 1995 à 2015, la fécondité de la France, plus élevée que celle de l’Europe, se traduit par une diminution de la part des jeunes dans l’Hexagone nettement moins marquée qu’ailleurs en Europe.
  • À partir de 2015, on assiste à un effet de « rattrapage » démographique : la forte baisse de la fécondité en France, qui tend à s’aligner sur la moyenne européenne, entraîne une diminution de la part des jeunes plus intense en France qu’en Europe.

Figure 3. Pourcentage des 0-19 ans dans la population totale en France, en Europe et dans le monde (estimations jusqu’en 2023 et projection moyenne ensuite)

Source : © Gérard-François Dumont - chiffres WPP 2024.

À moyen terme, à l’horizon 2070, les projections des Nations unies envisagent une part des jeunes aux alentours de 18 % en Europe et de 20 % en France, avec une certaine stabilité, en raison de l’arrivée aux âges avancés de générations moins nombreuses que celles du renouveau démographique d’après-guerre.

Généralisation de l’hiver démographique et vieillissement de la population

À l’échelle mondiale, le phénomène de juvénodécroissance est beaucoup plus récent et moins intense (figure 4). Il est vrai que la seconde moitié du XXe siècle se caractérise dans nombre de pays du Sud par la période de la transition démographique au cours de laquelle le taux d’accroissement naturel est le plus élevé. La fécondité n’a pas encore baissé de façon significative tandis que les taux de survie des enfants et des adolescents s’améliorent rapidement, puisqu’il suffit alors de mettre en œuvre dans les pays du Sud des méthodes médicales et pharmaceutiques, comme les vaccinations, mises au point, au fil de plus d’un siècle et demi, dans les pays du Nord. Le nombre d’enfants survivants s’accroît considérablement, ainsi, logiquement, que celui des moins de 20 ans, qui passe de 1,104 milliard en 1950 à 2,667 milliards au début des années 2020, soit une juvénocroissance de + 141 %. Pour cette période de près de trois quarts de siècle, notons que la croissance de la population dans le monde – de 2,493 milliards en 1950 à 8,091 milliards en 2023 – est bien supérieure (+ 221,7 %), ce qui donne une indication sur l’importance du vieillissement « par le haut ».

Figure 4. Le nombre de jeunes de moins de 20 ans et leur pourcentage dans la population du monde (estimations jusqu’en 2023 et projection moyenne ensuite)

Source : © Gérard-François Dumont - chiffres WPP 2024.

Avec le milieu des années 2020, le nombre de jeunes dans le monde entame une tendance baissière sous l’effet d’une fécondité, en moyenne mondiale, devenue proche du seuil de remplacement des générations, soit environ 2,2 enfants par femme. La situation d’hiver démographique tend à se généraliser : elle caractérise aujourd’hui les trois quarts des pays du monde, et la dépopulation devient la norme 9.

Les pays d’Afrique subsaharienne constituent un cas à part : ils continuent d’avoir une fécondité élevée, même si elle est également en baisse (6,4 enfants par femme en 1950, 4,3 en 2023). De ce fait, ce continent abrite encore une population très jeune : plus de la moitié de la population est âgée de moins de 20 ans 10.

La baisse peu intense du nombre absolu de jeunes à l’échelle mondiale ne doit pas masquer la diminution considérable de leur pourcentage dans la totalité de la population du monde. Ce pourcentage augmente de 1950 aux années 1960, c’est-à-dire la période historique où, en moyenne mondiale, le taux annuel d’accroissement naturel atteint son maximum (plus de 2 %) avant de redescendre selon la logique de la transition démographique. À compter des années 1970, le double processus de baisse de la fécondité et de hausse de l’espérance de vie des personnes âgées engendre une diminution rapide du poids des jeunes dans la population du monde, de près de 48 % en 1970 à moins de 34 % depuis 2020, soit une baisse de 14 points de pourcentage en un demi-siècle.

La projection moyenne annonce une poursuite de cette baisse, avec un poids des jeunes inférieur au quart de la population mondiale à l’horizon 2070. Même si, dans le monde, la juvénodécroissance est ralentie par le calendrier tardif de la transition démographique en Afrique subsaharienne, c’est un changement majeur dans la composition par âges des populations.

Le XXIe siècle présente donc une configuration démographique inédite. En effet, historiquement, il a pu y avoir des périodes de juvénodécroissance et de vieillissement de la population, mais elles se présentaient comme des crises. C’est, désormais, un phénomène structurel.

  1. Henri Dubois, « La dépression (XIVe-XVe siècles) », dans Jacques Dupâquier (dir.), Histoire de la population française, t. I, Des origines à la Renaissance, Paris, PUF, 1988.
  2. Louis Henry et Yves Blayo, « La population de la France de 1740 à 1860 », Population, vol. 30, no 1, 1975.
  3. La représentation graphique appelée « pyramide des âges » est généralement associée à Francis Amasa Walker (1840-1897), directeur du recensement américain de 1870. Elle apparaît pour la première fois en 1874 dans le Statistical Atlas of the United States ; voir Jacques Dupâquier et Michel Dupâquier, Histoire de la démographie, Paris, Perrin, 1985.
  4. Voir Gérard-François Dumont, Géographie des populations. Concepts, dynamiques, prospectives, Paris, Armand Colin, 2023, https://www.cairn.info/geographie-des-populations--9782200634797.htm.
  5. Il nous est apparu préférable d’user des mêmes sources pour les trois échelles, soit : United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Population Division (2024), World Population Prospects (WWP) 2024.
  6. En utilisant le néologisme dont j’ai précisé les caractéristiques, notamment, dans le livre : Les territoires face au vieillissement en France et en Europe, Paris, Ellipses, 2006.
  7. Tous ces chiffres concernent la France métropolitaine ; une analyse des Outre-mer supposerait de les considérer séparément tant chacun se caractérise par un régime démographique qui lui est propre.
  8. Âge moyen au mariage des femmes célibataires.
  9. Gérard-François Dumont, « Le futur démographique de l’humanité. De la crainte de la surpopulation à l’ère de la dépopulation ? », Les analyses de Population & Avenir, no 56, avril 2026. https://doi.org/10.3917/lap.056.
  10. Gil Bellis, Jean-François Léger, Alain Parant « L’Afrique sub-saharienne, moteur de la croissance démographique mondiale », Espace populations sociétés [en ligne], hors-série 2, 2025. https://doi.org/10.4000/15m0g.
http://www.constructif.fr/bibliotheque/2026-10/une-jeunesse-toujours-plus-minoritaire-en-france-en-europe-dans-le-monde.html?item_id=8024
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